La qualité des soins vise à garantir à chaque patient les actes diagnostiques et thérapeutiques assurant le meilleur résultat en termes de santé, au meilleur coût, au moindre risque iatrogène, et pour sa plus grande satisfaction.
Les indicateurs se classent selon Donabedian :
Structure : moyens (effectifs, matériel, locaux).
Processus : pratiques (taux de traçabilité de la douleur).
Résultat : effet sur le patient (taux d’escarres acquises, satisfaction via e-Satis).
Évaluation des pratiques
L’audit clinique compare les pratiques à un référentiel :
Choix du thème et des critères à partir d’une recommandation.
Recueil des données (dossiers, observations).
Analyse des écarts.
Plan d’amélioration.
Réévaluation.
Autres méthodes : revue de pertinence, patient traceur, RMM, chemins cliniques. Elles suivent la logique PDCA.
Développement professionnel continu (DPC) : obligation triennale de formation et d’évaluation des pratiques. La certification périodique des professionnels de santé, instaurée en 2021, impose de démontrer le maintien de ses compétences tous les 6 ans.
Pratiques fondées sur les données probantes
L’evidence-based nursing combine trois sources : les meilleures données de la recherche, l’expertise clinique du soignant et les préférences du patient, dans un contexte donné.
Les recommandations de bonne pratique de la HAS sont gradées selon le niveau de preuve : grade A (preuve scientifique établie), B (présomption scientifique), C (faible niveau de preuve), et accord d’experts (AE).